. Vraiment, ailler les couilles de regarder les conséquences de vos actes !

http://www.youtube.com/watch?v=qsQhQTyOKMI

Nominé aux Oscars, ce film-documentaire a remporté de nombreux prix. La musique est de Moby et le narrateur est Joaquin Phoenix (Gladiator). Utilisant des caméras cachées et des images inédites, Earthlings est à la fois un argumentaire et une chronique des pratiques des plus grandes industries actuelles, dont les profits dépendent – d’une manière ou une autre – de l’exploitation animale.

Les baleines sont les plus grands animaux de la planète : les tuer n’est donc pas chose facile. Rien de surprenant à ce que la chasse à la baleine soit d’une cruauté inimaginable et que les cétacés meurent dans d’atroces souffrances.

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Voici la description rapportée par le Dr Little, médecin à bord d’un navire parti en expédition pour chasser la baleine en Antarctique en 1946 :

 « Imaginez un cheval avec deux ou trois lances explosives enfoncées dans le ventre, contraint de tirer un camion de boucher dans les rues de Londres en se vidant de son sang : c’est à peu près la réalité des méthodes employées actuellement pour tuer les baleines. Les canonniers eux-mêmes admettent que, si les baleines pouvaient crier, cette activité s’arrêterait, car personne ne pourrait supporter d’entendre une telle souffrance. »

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Et les méthodes utilisées par les chasseurs de baleines n’ont pas changé. Des harpons explosifs attrapent les baleines et les hissent à bord, tandis que de puissants fusils les achèvent. Mais cela ne suffit pas à décrire avec justesse toute la violence et la cruauté de la chasse à la baleine. Imaginez :

  • Les baleines sont souvent poursuivies jusqu’à épuisement avant d’être harponnées.
  • La plupart du temps, les harpons explosifs ne tuent pas immédiatement les baleines. Certaines sont ainsi harponnées plusieurs fois avant de mourir.
  • Blessées, les baleines harponnées sont tractées vers les navires où on les frappe encore à coups de harpons ou de carabines puissantes. Les baleines harponnées près de la queue puis hissées vivantes à la poupe des bateaux finissent par mourir de suffocation lorsqu’elles se retrouvent la tête plongée dans l’eau.
  • Les baleines peuvent ralentir leur respiration et leur rythme cardiaque. Ainsi, même si beaucoup paraissent mortes ou inconscientes, il est en fait probable qu’elles soient en train de souffrir horriblement.

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http://www.youtube.com/watch?v=x2VX23AJhCU

Si le passionné de belote ou de pétanque affirme clairement qu’il lui est « très agréable de jouer aux cartes/aux boules », jamais un chasseur n’aura l’honnêteté de dire qu’il trouve « passionnant d’aller tuer les animaux de nos campagnes ou forêts », car il se doute que c’est bien peu convainquant. Ainsi, les chasseurs ont inventé plusieurs prétextes, dont la plupart sont fort éloignés de leur réelle motivation.

Autrefois, était mis en avant celui de « tradition ». Peut-être ont-ils enfin compris qu’évoquer la tradition ne peut pas justifier des activités cruelles ou dépassées, qu’il faut savoir se remettre en cause et évoluer.

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Leurs deux principaux arguments actuels sont la « régulation » et la « gestion » de la faune. Les chasseurs n’iraient donc pas chasser pour le plaisir, comme loisir, mais pour une corvée de gestion-régulation ? Qui peut croire qu’en lâchant dans la nature chaque année des dizaines de millions d’animaux d’élevage (perdrix, faisans, lièvres, etc., pour avoir plus de ‘cibles’), en nourrissant la faune (l’agrainage, qui augmente la reproduction) et en détruisant systématiquement les prédateurs (dont le rôle est justement de réguler leurs proies), les chasseurs fassent œuvre de régulation ? Rappelons que si jamais les individus d’une espèce devenaient trop nombreux, il existe de multiples alternatives pour réduire leurs effectifs : arrêter les lâchers et le nourrissage, protéger les prédateurs, déplacer des animaux ‘en surnombre’ dans des zones de faible densité pour repeupler, récupérer les œufs, etc.

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Quant à leur soi-disant « gestion », s’ils voulaient être un peu plus crédibles, ils auraient déjà dû commencer par supprimer de leur liste la moitié des espèces chassables, car il s’agit d’espèces migratrices. Elles ne peuvent donc pas être gérées au seul niveau national (et encore moins en recevant des coups de fusil !). Pour les espèces chassables sédentaires, la pseudo-gestion des chasseurs est scandaleuse : lâcher des millions d’animaux d’élevage, détruire les prédateurs, organiser des chasses commerciales, tuer des espèces menacées… est-ce donc ça leur gestion ? « Gérer la faune » correspondrait-il à tuer les animaux ?

La réalité de la chasse est, quant à elle, rarement exposée au grand public : ce loisir est inadmissible d’un point de vue éthique, il provoque un préjudice écologique important, et il accapare et insécurise la nature.

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Si la chasse a longtemps été une nécessité alimentaire, elle est maintenant devenue un loisir. Or une distraction consistant à tuer des animaux n’est pas acceptable d’un point de vue éthique. Cette incompatibilité avec l’éthique est accentuée par la présence de modes de chasse particulièrement cruels. C’est le cas de la chasse  à courre, où l’animal est poursuivi pendant des heures jusqu’à l’épuisement, mordu voire déchiqueté vivant par les chiens, puis achevé à coups de dague s’il n’est pas mort noyé. Le déterrage occasionne également de nombreuses souffrances (morsures, saisie de l’animal avec des pinces, mise à mort à coups de dague ou de talon, etc). La chasse à l’arc, autorisée depuis 1995, est, elle aussi, cruelle : la plupart du temps, les flèches ne font que blesser les animaux. Souvent non retrouvés, ils sont ainsi des milliers à  agoniser cachés. Il existe pourtant de nombreuses activités pacifiques en lien avec la nature et les animaux. L’observation ou la photographie de la faune ne procurerait-elle pas plus de plaisir ? Ne serait-ce pas plus respectueux ?

Cette activité cause un préjudice écologique important. Des espèces ayant leurs effectifs en chute libre sont chassées : c’est le cas des tétras, gélinottes, putois et belettes, où les chasseurs tuent les derniers individus, annulant ainsi les efforts de conservation réalisés par les associations de protection de la nature. Selon la liste rouge des espèces menacées (2008) et le rapport Lefeuvre, 48% des espèces d’oiseaux chassables sont classées vulnérables, en état défavorable ou en danger, et devraient donc normalement être protégées. La France est le pays d’Europe ayant les plus longues périodes de chasse et le plus grand nombre d’espèces chassables : ainsi, des espèces migratrices se font tuer en traversant la France alors qu’elles sont protégées dans les autres pays. Pour avoir une idée de l’ampleur, si l’on se réfère aux données de l’ONCFS, en seulement un weekend de chasse, les chasseurs tuent autant d’oiseaux que le naufrage de l’Erika (300 000). A l’impact dû à la mortalité directe (prélèvements), s’ajoute celui lié aux dérangements, qui a aussi de nombreuses conséquences néfastes sur la dynamique des espèces (réduction du nourrissage et du repos, perte d’énergie, diminution de la reproduction). On pourrait également s’intéresser aux problèmes liés à l’utilisation de plomb (provoquant la maladie du saturnisme, heureusement récemment interdite en zones humides), aux lâchers de « gibier » (contamination de la faune sauvage avec des maladies d’enclos), etc.

La chasse est également une source d’insécurité. Pendant plus de la moitié de l’année, moins de 2% de la population s’accapare les espaces naturels et gène, voire empêche, les autres utilisateurs de la nature d’effectuer leurs loisirs pacifiques. Il devient difficile, sinon impossible, de profiter pleinement de la nature. Chaque année, il se produit environ 180 accidents de chasse, dont près d’une trentaine sont mortels. Ainsi, en période de chasse à tir (septembre-février), les chasseurs tuent donc en moyenne plus d’une personne par semaine et en blessent près d’une par jour ! La chasse est le seul loisir qui tue ou blesse des personnes ni pratiquantes, ni spectatrices.

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http://www.youtube.com/watch?v=gUnwj6T3I0A&feature=player_embedded

Les vaches sont des êtres sensibles, qui ressentent des émotions riches et variées, et qui en liberté jouent, nouent des amitiés, et ont un lien maternel très fort avec leurs petits… Mais dans l’industrie laitière, plus de 70% des vaches laitières subissent l’inhumanité de l’élevage industriel : entassées dans des hangars, elles sont traitées pendant toute leur (courte) vie comme de véritables machines à lait

  • Grossesses forcées : Pour fournir du lait, la vache doit être soumise à une grossesse chaque année (qui dure 9 mois, comme pour les humains). Elle est donc engrossée de force dès l’âge de 15 mois (c’est encore un bébé !), et sera à nouveau fécondée 3 mois après chaque vêlage, par insémination artificielle dans la majorité des cas, ce qui constitue un véritable viol pour la vache ainsi (mal)traitée.
  • Traite intensive : Elle sera ensuite soumise à la traite, par une machine, même pendant sa grossesse, ce qui est exténuant pour son pauvre corps, dont les besoins vitaux ne sont absolument pas respectés ! Ce système affolant de productivisme intensif va soutirer à la vache près de 10 000 litres de lait par an (dans les années 80, c’était déjà 6 000 litres…), grâce à des hormones et autres traitements chimiques favorisant un rendement toujours plus important, et toujours au détriment de ces êtres sensibles !!
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  • Souffrances physiques et émotionnelles : La traite intensive et le confinement génèrent de nombreuses souffrances physiques (enflure du pis et infections très douloureuses, ce qui n’empêche pas l’éleveur de continuer à la soumettre à la traite forcée ; désordres métaboliques dus à une suralimentation ; boitements et déformations des pattes, qui ont du mal à porter ce pauvre corps maltraité…), qui conduisent parfois jusqu’à la mort. Les souffrances émotionnelles sont tout aussi intenses, non seulement à cause des conditions de vie désespérantes infligées à ces pauvres créatures, mais aussi du fait que leurs veaux, auquels elles sont profondément attachées, leur sont enlevés dès le premier ou deuxième jour après leur naissance (on entend les vaches meugler pour appeler leurs petits, et les veaux appellent souvent aussi désespérement…) (Pour produire du lait, il est nécessaire qu’une vache mette bas, comme tout mammifère, et ce, une fois par an. C’est là que les choses se compliquent : si on laisse le veau téter, la vache va contrôler et donc freiner la descente de lait, nuisant à sa productivité. Le veau lui est donc retiré quelques jours seulement après sa naissance)
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  • Mort : Rapidement épuisée par un tel traitement, notre vache ne sera plus « rentable » dès l’âge de 5 ou 6 ans (dans la nature, elle aurait pu vivre plus de 20 ans…), et sera donc brutalement transportée à l’abattoir, où elle sera tuée, souvent pleine, et la viande obtenue sera transformée en steaks hachés ! (Saviez-vous que 70% de la viande bovine provient des vaches laitières ?!).
  • Et que deviennent les veaux ?… : Les veaux femelles sont utilisées pour remplacer les vaches laitières qu’on envoit à l’abattoir. Elles seront donc nourries avec un substitut de lait (le lait de leur maman, qui leur était destiné, leur étant littéralement volé par les humains…), logées dans des boxes individuels d’où elles ne peuvent bouger, ni avoir d’interaction avec d’autres veaux. Puis leur destin sera celui d’une vache laitière.. Quant auxveaux mâles, Ils repartent dans le circuit de la viande… L’industrie du veau n’existe qu’en raison de la demande de lait : c’est la solution que l’industrie a trouvé pour utiliser les veaux mâles issus de l’industrie laitière…
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Des alternatives existent… On peut faire le choix de la compassion :

Des solutions existent pour ne plus contribuer à toute cette souffrance ! En effet, les laits végétaux (lait de soja, lait d’amandes, lait de riz, lait de noisette… ), les yaourts au soja, ou les margarines végétales remplacent avantageusement le lait de vache et les produits laitiers qui, contrairement à ce que vante la propagande des lobbies de l’industrie du lait, sont absolument néfastes, voire même dangereux, pour la santé humaine ! (vous trouverez c’est produit en magasin).

Laissons enfin le lait de vache à qui il appartient de plein droit… Les veaux !!

Pour en savoir plus (Le mythe du lait): « Depuis les années 20, les industriels du lait ont remarquablement réussi à cultiver un environnement dans pratiquement tous les secteurs de notre société – de la recherche à l’éducation, et des relations publiques à la politique – pour nous faire croire que le lait de vache et les produits laitiers sont bons pour la santé… Ne vous méprenez pas ; l’industrie laitière a toujours eu virtuellement tout le contrôle sur l’ensemble des informations concernant la santé publique qui sont portées à l’attention de l’opinion » – Docteur. T. Colin Campbell

Le lait de vache est parfait pour celui à qui il était destiné à l’origine : son petit, le veau ! Il n’est pas fait pour l’être humain !! Ca devrait être évident… Le lait de chaque mammifère est spécifiquement adapté aux besoins particuliers de chaque espèce. D’ailleurs, dans la nature, aucun autre mammifère ne boit le lait d’un autre animal : c’est tout-à-fait contre-nature ! De même, aucun autre mammifère ne continue à boire de lait après la période de sevrage…

Le lait de vache est beaucoup plus riche que le lait maternel humain, et permet au petit veau de décuplerson poids de naissance en un an ! Ce lait est totalement inadapté à notre organisme, ce qui en fait littéralement un poison pour notre corps… (On sait d’ailleurs que plus de 75% de la population mondiale est intolérante au lait de vache !! Ce n’est pas un hasard…)

Le lait de vache élève le cholestérol sanguin et les graisses du sang, et contient 300 fois plus de caséine que le lait maternel humain. Cette caséine est une colle puissante qui encrasse l’organisme de façon considérable.

L’industrie laitière (et les chercheurs de l’INRA et d’ailleurs) a réussi à transformer une vache normale, en une « usine à lait », produisant jusqu’à 10.000 litres de lait par an !! Un rythme affolant et totalement contre-nature pour ces pauvres créatures, victimes de la folie humaine… Les vaches n’étant absolument pas faites pour produire ces quantités abérrantes de lait, elles développent des infections à répétition du pis, qu’on appelle mamittes, et lors de la traite, le pus et les bactéries s’écoulent avec le lait… (voir photo ci-contre)

Pour essayer de contrôler les maladies et infections, de grandes doses d’antibiotiques sont données aux vaches, qui finissent eux aussi dans le lait. Les enfants sont particulièrement vulnérables aux conséquences d’une quantité d’antibiotiques trop élevée, que les chercheurs relient à une possible inhibition du développement du système immunitaire.

Par ailleurs, d’après Robert Cohen, un biologiste et chercheur, qui a écrit l’un des livres les plus documentés sur la question (pas encore traduit en français) : « Milk, the deadly poison » (Le lait, un poison mortel), le lait augmente les risques de cancers, favorise l’ostéoporose, et contribue aux maladies cardiovasculaires

Plus récemment, en France, dans son livre « Lait, mensonge et propagande » dont nous avons déjà parlé, Thierry Souccar explique pourquoi la consommation de lait favorise le développement de nombreux cancers, (notamment le cancer de l’ovaire et le cancer de la prostate), à cause, entre autres, de l’IGF-1, bras armé de l’hormone de croissance, une substance qui stimule la prolifération des cellules cancéreuses.

En effet, les résultats de nombreuses recherches et études scientifiques démontrent les réels dangers du lait de vache pour l’homme.

Dans le monde entier, de plus en plus de voix s’élèvent pour dénoncer les méfaits du lait (des médecins, des diététiciens, des chercheurs…), ce qui effrait les producteurs laitiers, et les gros lobbies montent au créneau pour nier ou minimiser les résultats de ces études, et pour vanter les soit-disant bienfaits que le lait apporterait à la santé, notamment grâce au calcium contenu dans le lait…

Grâce, là encore, à l’excellent travail de propagande des puissants lobbies de l’industrie laitière (qui possède les « droits exclusifs psychologiques » sur le calcium dans les produits alimentaires…), le lait est présenté comme le seul aliment à contenir le calcium dont l’homme aurait besoin, et l’on vous suggère régulièrement que sans le lait et les produits laitiers, vous pouvez être certain de développer un jour ou l’autre l’ostéoporose et d’autres problèmes osseux…

Mais dans ce cas, comment expliquer que les Asiatiques, qui traditionnellement n’avaient jamais consommé de lait, n’ont commencé à souffrir de l’ostéoporose, et d’autres problèmes osseux, qu’à partir du moment où ils ont adopté le régime américain (régime de lait et de produits laitiers) ?! Par ailleurs, aux Etats-Unis, pays où l’on consomme énormément de lait, comment expliquer dans ce cas que 25 millionsd’Américaines développent l’ostéoporose ?!…

Contrairement à ce que l’on entend dire partout, le calcium contenu dans le lait de vache (et des autres animaux) n’est pas assimilé correctement par notre organisme ! En effet, le lait est trop riche en protéines qui, pour être éliminées par le corps, obligent celui-ci à mobiliser son propre calcium ! Du coup,les produits laitiers sont eux-même l’une des causes de l’ostéoporose !!

Par ailleurs, pour absorber le calcium, le corps a besoin de quantités de magnésium équivallentes. Or il y en a très peu dans le lait de vache, ce qui contribue aussi à rendre le calcium du lait très peu assimilable par l’organisme humain…

Le calcium présent dans le lait de vache provient… des végétaux qu’elle consomme !! Alors allons directement à la source ! C’est meilleur pour nous, meilleur pour les vaches et meilleur pour les veaux !!

Nous pouvons trouver tout le calcium dont nous avons besoin dans les végétaux, et les sources végétales de calcium sont de bien meilleure qualité et bien mieux adaptées à notre organisme que le lait de vache. Parmi ces sources, on peut citer : les légumes (en particulier les légumes verts feuillus, le chou, brocolis, asperges, épinards, cresson…) ; les céréales (avoine…) ; les oléagineux (amandes, noix, noisettes…) ; les légumineuses (haricots…) ; les fruits secs (figues, dattes, raisins, abricots…) et aussi les oranges, le persil, les graines de sésame, le tofu, le lait de soja renforcé en calcium végétal… Toutes ces sources végétales recèlent du calcium parfaitement assimilable par le corps humain, et les protéines des plantes n’aboutissent pas à la perte de calcium, comme c’est le cas avec les protéines animales ! L’eau minérale est aussi une autre source de calcium.

Par ailleurs, la plupart des sources végétales de calcium sont aussi d’excellentes sources de magnésium, que l’on retrouve en particulier dans les légumes verts feuillus, les choux, les haricots, les brocolis, les petits pois, les haricots verts, les grains entiers, le tofu, les oléagineux (noix, noix de cajou, noix de pécan), les fruits secs (figues, dattes, abricots, raisons), les avocats, les bananes… etc

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« Tu ne respecte pas la vie, on est pas seulement entrain de parler de vêtement la, on parle de milliers de vie enlever, on parle d’être qui comme nous ont des sentiments, qui comme nous ressente la douleur ! Ce n’est pas dès qu’on touche à l’animal que sa ne va plus, c’est dès qu’on touche à un être vivant que sa ne va plus, que cet être soit humain ou animal, ce qui ne va plus c’est quand la haine, la souffrance et la mort est considérer comme normal… a force de côtoyer l’horreur nos coeur sont devenus glacé…  Ils ya tellement de matière, tellement de choix de vêtement qu’il est incompréhensible qu’un business qui ce fait sur les animaux qui sont incapable de ce défendre puissent continuer d’exister, pourquoi avoir le désir de porter la peau d’un autre, pourquoi avoir le désir de faire continuer la souffrance qui leurs est infliger ? Ce n’est pas parce que vous ne ressentez rien pour les animaux qu’ils méritent ce qu’on leurs fait par votre faute ! Je n’aiment pas tout le monde dans ce monde et c’est pas pour autant que je vais allez faire souffrir ces gens pour qui je ne ressent rien ! Le problème c’est que pour vous un animal est un objet, vous n’avez pas intégrer dans vos coeur qu’ils ont une âme, qu’ils aiment, qu’il souffre… Pour vivre ils ont besoin de manger comme nous, de boire comme nous, de dormir comme nous, quand on les frappent ils ont mal comme nous, quand on leur enlèvent leur chair ils ont mal comme moi, comme toi, comme n’importe qui aurait mal si on lui faisait… La vie et l’amour est ce qu’ils y a des plus important au monde, pourquoi ne pas faire une croix sur la fourrure et le cuir ? ce n’est pas sa qui ferra que ta vie sera mieux, ce n’est pas parce que tu auras de la fourrure ou du cuir que l’amour inondera ta vie, ce n’est pas parce que tu aura de la fourrure ou du cuir que tu sera vraiment heureuse, les respect de chaque forme de vie est la base pour un monde meilleur… Entre le bien et le mal il faut choisir sont camps… Encore une fois ici nous ne parlons pas de vêtement mais de vie, d’être vivant. Nous, nous battons pour eux comme nous, nous battrions pour un humain en détresse, pour un enfant, pour une femme, pour un homme ! Nous somme tous frère, pas par le sang mais par la vie… L’animal n’est pas un objet, ni un vêtement, c’est un être vivant, cela devrait suffire pour l’abolition de la fourrure et du cuir… »

Viande, fourrure, laine, cuir : même business, mêmes tortures:

L’exploitation animale revêt diverses formes mais la finalité pour les bêtes en question est malheureusement toujours la même : une mort atroce au terme d’une vie misérable. Une vie à laquelle l’homme a ôté toute dignité. Les industries du cuir, de la laine et de la fourrure en sont l’illustration parfaite. Elles sont complices de celle de la viande car elles sont économiquement liées.

ImageLa fourrure : le produit le plus connu de l’industrie de l’horreur a le vent en poupe. Elle est un peu à part car les animaux à fourrure sont rarement consommés. Chats, chiens, renards, visons, rongeurs, castors… sont attrapés dans la nature et se retrouvent pris dans des pièges. Ils vont jusqu’à ronger leurs pattes pour s’en libérer. Par ailleurs, les pièges ne font pas de distinctions et de nombreux autres animaux se font prendre (dont les animaux domestiques) : environ 50 % des animaux pris au piège ne seront pas utilisés pour leur fourrure et sont donc traités comme des « déchets »… Et puis il y a ceux qui sont élevés toute leur pauvre vie dans des cages minuscules, dans lesquelles ils peuvent tout juste se retourner. Leur stress et leur désespoir est tellement intense qu’ils en arrivent souvent à s’auto-mutiler. Ils finissent par être tués par électrocution génitale ou anale, ou gazés, synonyme de douleur extrême et de mort lente. En Chine, les animaux sont dépecés vivants…

ImageLe cuir : ce n’est pas seulement un « sous-produit » de l’abattoir, c’est une véritable industrie. Le cuir souple, très apprécié, ne provient pas de vieilles vaches qui auraient vécu, mais de veaux tués pour leur viande et leur cuir. Et les plus souples proviennent même de veaux pas encore nés, arrachés du ventre de leur mère assassinée. Le succès économique des élevages industriels et des abattoirs est directement lié à la vente du cuir qui représente 10 % de la valeur de l’animal. C’est la partie la plus rentable. Donc acheter du cuir, c’est soutenir l’industrie de la viande. D’autres animaux sont utilisés pour l’industrie du cuir comme les daims, les kangourous, les phoques, les lézards, les autruches, les crapauds, les crocodiles, les serpents… et ces animaux sont littéralement massacrés, frappés à coups de gourdin jusqu’à la mort, attrapés dans des pièges, ou écorchés vivants parce que les négociants pensent que cela rend la peau plus souple (les alligators et autres reptiles peuvent survivre jusqu’à 2 heures après avoir été écorchés vivants). Alternatives au cuir : cuir synthétique, skaï et autres matières végétales. Pour les chaussures, de nombreuses marques parmi lesquelles : Vegetarian Shoes, Ethical Ware, Green Shoes.

 

ImageLa laine :  l’horreur qu’elle cache est souvent méconnue car beaucoup pensent que la tonte permet de soulager le mouton de son surplus et qu’il n’y a pas besoin de le tuer. Les élevages sont immenses (jusqu’à 8 000 têtes) et 80 % d’entre eux sont situés en Australie. La laine est un régulateur thermique pour les moutons. Les tondre, c’est les exposer au froid, à l’humidité, à la chaleur, au vent, à la pluie, etc. Beaucoup en meurent et 30 % des agneaux n’atteignent pas 8 semaines. Les survivants n’ont guère plus de chance. Agés d’à peine quelques semaines, les agneaux sont castrés et mutilés (queue coupée et oreilles perforées) sans le moindre antalgique. La plupart porte les stigmates des coups de tondeuses dans la peau, plaies souvent infectées où des mouches pondent leurs œufs. Les moutons sont alors dévorés par les larves. Après plusieurs tontes, ils sont entassés dans des bateaux. Durant des semaines d’enfer, ils vogueront vers les pays du Moyen-Orient ou d’Afrique du nord où ils seront égorgés conscients. Alternatives à la laine : le Polartec Wind Pro, le Tencel, l’acrylique, la flanelle de coton, etc.

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Article en provenance de: http://insolente0veggie.over-blog.com/

Teste sur les animaux…

Publié: 29 juillet 2012 dans Teste sur les animaux

ImageLes tests sur les animaux (aussi appelés « vivisection » ou « expérimentation animale »), c’est INUTILE ! 

Pourquoi ? Entre les animaux et les humains il y’a des différences ! ce qui va être toxique pour un animal ne le sera pas forcément pour un humain et vice-versa (exemple: la pénicilline tue un cochon-d’Inde, la morphine calme les gens mais excite les chats et les souris, l’aspirine provoque des problèmes de grossesse chez les chattes… etc.).

ImagePourquoi c’est amoral et inhumain ?

Les animaux souffrent toute leur vie jusqu’à leur mort . Douleur des expériences et des contentions mais aussi une réelle souffrance par leurs conditions de vie : enfermement dans des cages, pas de lumière naturelle (quand il y en a), brutalité des vivisecteurs, stress… etc.

Exemple d’expériences ? Privations d’oxygène et de sommeil, création d’anxiété, d’agressivité, décharges électriques, tumeurs provoquées par des coups, absorption forcée de drogues et d’alcool, noyades forcées, singes projetés contre les murs, chiens et singes ligotés pour les faire fumer de force… etc

Teste horrible réalisée: Un chaton a qui on coud le système urinaire pour l’empêcher d’uriner et qui meurt suite à l’éclatement de la vessie, un chien à deux têtes en Russie (les deux têtes folles de douleur ne cessaient de se mordre l’une l’autre), un vivisecteur qui brise les pattes d’un chien pour expérimenter des prothèses, singes aux paupières cousues pour étudier la cécité, on place une maman singe avec son petit sur une grille qui chauffe pour voir si son « instinct de survie » va la pousser à mettre son bébé en dessous d’elle pour se protéger, résultat : la mère protège son petit en le serrant dans ses bras et finit gravement brûlée… étonnant non, une mère qui défend son petit ?

ImageOn peut parler aussi du fait que ça engendre des trafics, notamment pour les primates (et trafics de chiens et chats dans les laboratoires mais aussi les facultés de médecine).

Tous les animaux possibles sont utilisés : chiens, chats, singes, chevaux, bovins, lapins, souris, rats, reptiles…

 

 

ImageElle est amorale aussi parce que des méthodes substitutives (moins coûteuses et plus fiable) existent !

En continuant à acheter des produits tester sur les animaux vous encourager ses pratique honteuse, vous payer pour faire torturé et soufrire des milliers d’animaux… Et  le mot souffrire n’est rien comparer à la réaliter…

Il existe des marque non tester sur les animaux:

Cosmétique:

So’bio etic http://www.sobio-etic.com/

Léa Nature http://www.leanature.com/

Couleur caramel http://www.couleur-caramel.com/accueil.html

Produit d’entretien:

Biovie http://www.leanature.com/fr/marques/20/biovie.html

Et beaucoup d’autres encore…

(Contrairement au idées reçut les produit bio et non tester sur les animaux ne sont pas plus cher, ils sont au même prix.)

Prenez conscience… Pour connaitre la vérité il faut se renseigner ! Renseigner vous sur les marques que vous utiliser, et s’il sont testé sur les animaux changer de marque, il est temps de changer les choses, il est temps de faire le bien autour de soi, protégeons la vie ! Chaque vie est importante ! Ensemble nous pouvons changer les choses, chaque geste, chaque action, chaque personne ! car tout n’est que le maillon d’une longue chaîne et qu’on peut tous changer le monde à son échelle ! Changer le monde commence par ce changer soi même. Un homme mauvais envers les animaux ne peut être bon envers c’est semblable. C’est animaux n’on rien demander…